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Nous allons garder à jour ce site Web dès que d'autres personnes expriment leurs récits et sentiments alors qu'ils offrent le pardon.


- Mon histoire est simple. J'étais rendu dans un endroit ou je voulais une relation beaucoup plus profonde avec le Seigneur. Mon coeur était en peine de voir que l'on ne pouvait pas répondre a mes besoins. A l'E glise catholique les rituels sont trop vite .Je n'avais pas le temps de goûter à la présence du Seigneur. Les prières sont récitées de façon trop rapide. Ce qui me faisait tellement de peine est que les gens se dépêchaient après la communion pour sortir de l'Eglise. Je n'ai pas d'amertume envers l'Eglise mais plutôt une tristesse qu'il non pas répondus à mes besoins .. J'ai des bonnes relations avec les gens de l'Eglise Catholique.
Diane Luce-Comeau, St-Laurent, Nouveau Brunswick


- Au début de mon adolescence,mes parents m'ont envoyé dans une école priveé dirigée par une communauté religieuse catholique. Il était alors assez révoltant de constater à quel point certains religieux (et je dis bien certains) pouvaient faire preuve de violence gratuite et d'abus de toutes sortes. J'ai vu bien des jeunes garcons finir par etre dégoutés par leur attitude abusive, moi le premier.Plusieurs d'entre nous se détournés de la foi,certains n'y sont jamais revenus,d'autres oui mais avec des sentiments partagés sur l'église catholique. Pour ma part, j'ai re-découvert la foi chez les protestants évangéliques et je suis impressioné par l'initiative du cardinal Ouellet. Je n'ai pas de haine envers les catholiques mais j'avoue porter en moi des jugements. C'est pourquoi je considère qu'il est important de pardonner aux membres du clergé catholique.
Michel Pellerin, Sherbrooke, Québec


- J'apprécie l'honnêteté et le courage du Cardinal Ouellet, et je veux lui dire que je pardonne tous ceux et celles qui m'ont blessée.
Thérèse Vienneau, Brossard, Québec


- Je suis reconnaissante du fait que le Cardinal Ouellet a eu le courage de s'excuser pour la douleur infligée par l'Église. Personnellement, j'ai passé à travers le processus du pardon il y a bien des années et je peux être un témoin du fait que ceci nous libère de l'esclavage aux sentiments négatifs de colère et de peur qui sont présents quand quelqu'un nous offense. Une chose que j'ai découverte est que ces sentiments avaient créé une distorsion de perception de l'offense originale, et c'est seulement en acceptant de pardonner que Dieu a pu me montrer la vérité sur cette situation passée.

Je crois que nous devons donner à Dieu le temps nécessaire pour travailler dans le cœur des gens avant qu'ils soient capables de répondre correctement à l'appel au pardon. Dans certains cas, la blessure est si profonde que ça peux prendre plusieurs années avant d'être complètement guéris par la grâce de Dieu. Donc, j'espère que le Cardinal Ouellet ne se découragera pas par tous ces commentaires négatifs et qu'il continuera à porter des fruits en ligne avec ces paroles de repentance. Éventuellement, les gens vont réaliser qu'il était sincère dans ce qu'il a dit, et ils accepteront ensuite de pardonner le passé. Peu importe la réponse des autres, je choisi de pardonner l'Église Catholique, son clergé et ses membres. J'espère sincèrement que plusieurs autres se joindront à moi pour offrir le don du pardon.
Louisette Fournier, Québec, Québec


- Votre demande de pardon est accepté. Il faut cesser l'hostilité passive qui règne entre les membres de différentes confessions.

Moi aussi je vous demande pardon pour les pensées que j'ai eu et les propos peu flatteux que j'ai dirigé à l'égard de l'Eglise Catholique.

J'ai été suffisamment blessé par la rigidité des pratiques et doctrines de l'Eglise Catholique que j'ai délaissé toute pratique spirituelle pour quelque temps. Je suis retourné quelques années plus tard, toutefois j'ai constaté que les soi-disants changements étaient plutôt de l'esthétique et non de la substance. L'amour de Dieu que je recherchais ne s'y trouvait pas. Plutôt on tentait de m'arranger dans un marriage de convenance (n'a jamais eu lieu) et je me sentais dégoûté d'être considéré comme un morceau de viande qui pourrait être vendu au premier intéressé. Aucune considération pour mes sentiments. Il va de soi que je n'étais pas seul à vivre ce périple et nous avons quitté avec plein de dégoût.
Marc Préfontaine, Montréal, Québec