English version

Étape 1: Pourquoi pardonner?

Il a été dit que pardonner consiste à libérer un prisonnier et découvrir que ce prisonnier était vous-même.

Partout dans notre nation, et en particulier au Québec, des générations de gens ont été faits prisonniers par une épouvantable prison de colère, de rancune et de haine à cause des abus commis par l'Église Catholique et son clergé.

Récemment, le Cardinal Marc Ouellet, Archevêque de Québec et Primat du Canada, a ouvertement et humblement reconnu la douleur infligée par l'Église Catholique et son clergé et a fait des excuses publiques demandant le pardon.

Parmi d'autres sujets reconnus, le Cardinal Ouellet a admis avec candeur que «des jeunes ont subi des agressions sexuelles par des prêtres et des religieux, leur causant de graves dommages et traumatismes qui ont brisé leur vie!».

Le Cardinal Ouellet a exhorté les Catholiques de faire preuve d'une repentance publique et a humblement demandé à la nation -«Pardon pour tout ce mal!».

Ceci était une étape phénoménale pour préparer le chemin permettant à Dieu d'agir parmi nous! Ceci est aussi une action clé pouvant briser le cycle du péché et la souffrance qu'il inflige. C'est un effort sincère vers la réconciliation.

Pourtant, la réponse donnée à cet homme par les média et officiers publics à cet homme courageux a été presqu'entièrement négative - malgré le fait qu'ils y en avaient des milliers qui étaient excité de voir cette étape franchi vers la guérison et la réconciliation, et qui sont prêts à accorder le pardon. Cette voix positive du pardon doit être entendue! Notre silence se déclare l'allié de ces voix négatives. Ce site web est un moyen de proclamer notre pardon et à ouvrir la porte à un nouveau chapitre pour l'avenir du Canada.

Le pardon n'excuse aucunement les actes du passé, ni n'est fondé sur si oui ou non vous chérissez une théologie catholique, non plus du fait que nous sommes des Canadiens français ou résidents du Québec.

Le pardon concerne l'attitude de nos cœurs envers nos co-citoyens en réponse à leur confession publique.

La question que Dieu nous pose est, "Est-ce que vous regardez, de quelque façon que ce soit, l'Église Catholique avec dédain, jugement, colère ou même de la haine?"

Si votre réponse est oui, alors l'acte et l'expression de votre pardon est sans équivoque la première étape pour briser le cercle vicieux du péché et de la colère, et pour relâcher l'Église Catholique et vous-même dans la guérison et la restauration que Dieu est disposé à déverser sur cette nation.

Nous avons tous besoin de cette liberté générée par le travail de réconciliation et de pardon. Nous en avons besoin à un niveau personnel, à un niveau provincial et au niveau national du Corps de Christ.

Au niveau personnel, nous en avons besoin pour être libérés de notre esclavage à l'amertume.

Au Québec, nous avons le besoin d'être libéré de notre colère envers, et notre rejet de, l'Église Catholique. Sinon, nous nous voyons retranché de notre héritage, nous laissant tout aussi stérile qu'un arbre séparé de ses racines. (La raison d'être du Québec est de devenir le pionnier passionné, destiné à changer le monde pour Dieu et pour de bon.)

À un niveau national, nous avons besoin d'être libéré de la division qui empeste notre nation et de devenir un exemple vivant d'une unité authentique motivé par l'amour.

Le pardon est un prérequis absolument nécessaire à notre avenir.

Choisissez la liberté. Choisissez de pardonner.


Cliquez ici pour offrir le don du pardon.